FRANCE TERRE D'IMPUNITE DE LA MAGISTRATURE
France 2008
SUR L’IMPUNITE DE MAGISTRATS SOUVERAINS ET DE LEURS AMIS
LA PREUVE
Même « épinglés » par la cour de cassation sur des faits flagrants, les juges sont les seuls, en France, à n’avoir de comptes à rendre à personne.
Dans l’affaire qui suit, peut on imaginer l’impensable travail de collaboration entre un individu porteur de valises pleines d’argent public (jugement correctionnel 05/3021cp4 du 22/11/2005) des magistrats qu’il tutoie et les plus hauts responsables politiques de l’état. Même si celui ci prétend travailler pour l’état (Ministère de la Justice, Palais de l’Elysée……..)
http://www.merwane.com/Sites/rosch/references/index.html
en toute impunité et violation d’interdiction de gérer. Non bien sur, même si les faits pourraient laisser croire.
QUAND LA CORRUPTION EN FRANCE S’AFFICHE EN INSTITUTION OFFICIELLEMENT DECLAREE
Voici les multiples condamnations inutiles prononcées contre les Banques populaires et un affairiste multirécidiviste gérant, pourtant interdit de gérer……… et son incroyable suite…
(Faits prouvés par commission rogatoire, condamnations pénales et )
TRIBUNAL DE COMMERCE D’ANTIBES ET TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE GRASSE EN CORRECTIONNEL
BPCA(Banque populaire de la Cote d’Azur) CONDAMNEE Jugement 002339 du3/09/2004
BPBA (Banque populaire Bretagne Atlantique) CONDAMNEE Jugement 2326 du 20/01/2006
BPO (Banque Populaire de l’Ouest) CONDAMNEE Jugement 02339 du 3/09/2004
BPLL (Banque Populaire Loire Lyonnais) CONDAMNEE Jugement 2326 du 20/01/2006
René GUMBAU CORECTIONNEL CONDAMNE Jugement 4274 du 18/12/2007
B & B Bluespirit CONDAMNEE Jugement 4454 du 6/12/2002
B & B Bluespirit CONDAMNEE Jugement 1713 du 14/11/2003
2007 2008
Cour d’Appel d’AIX en Provence Tous les Jugements présentés, jugés NON VALABLES
et inversés, au profit des accusés.
Cour de cassation DENONCE le jugement d’appel d’Aix
(au motif de violationS ) normal non ? ARRET 1282 FD 04/07/2007
3 contre 1
Rappel des faits :
Dans le cadre d’une escroquerie commerciale nationale, les Banques Populaires demandent à des commerçants, la récupération totale de prêts commerciaux accordés en cascade. Elle les a accordé dans le cadre de sa soi-disant spécialité : le commerce en franchise et la création d’entreprise. Elle a initialement validé le concept du créateur escroc, ouvrant un compte à une société de masterfranchise illégale et gérée OFFICIELEMENT en violation d’une interdiction de gérer ???
Piégeant par la même toutes les futures victimes qu’elles ont pu attirer, les banques populaires ne risquent rien puisqu’elles parrainent de nombreux magistrats de la cour d’appel d’AIX EN PROVENCE.
http://www.ninon-avocat.com/textucam/composition.html
Et effectivement, toutes les condamnations prononcées dans cette affaire son annulées à AIX en PROVENCE
Plus incroyable encore. Ce que nous dénonçons à AIX a été reconnu par la cour de cassation et par le TGI, en pénal. Malgré cela, non seulement aucune sanction n’a été prise à l’encontre des magistrats de la cour d’appel d’Aix en Provence mais en plus, cette cour qui ne rend de comptes à personne, poursuit sereinement ses inversions de décisions de justice. Décisions au profit des banques populaires qui parrainent ces magistrats et d’un individu qui reconnaît lui même être l’ami incontournable d’élus, préfets, magistrats et hommes politiques ripoux qui couvrent ses agissements depuis plus de 20 ans…(Les incroyables preuves et jugements détenus sont hallucinants)
Tous ces faits, pourtant avérés, dénoncés, prouvés, jugés et condamnés, pas par des victimes ou des plaignants mais par des Tribunaux de la République sont systématiquement annulés à ….AIX EN PROVENCE ; Les 3 juridictions expertes d’Antibes, de la cour de cassation et du Tribunal de grande instance seraient incompétents, inaptes et les faits dénoncés seraient tous illusoires ….. d’après la cour d’appel d’Aix en Provence.
Regardez les faits ci après, issus de jugements cités.
AUCUN n’a été retenu par la Cour d’Appel d’Aix en Provence
AUCUN n’a été jugé valable alors que les Tribunaux les condamne . TOUS.
Lisez les un par un.
AUCUN n’est susceptible d’être retenu contre les agissements d’une banque ……
Si ces agissements condamnés sont jugés « normaux » de la part de la cour d’Appel d’Aix en Provence, cela laisse au moins aux futurs clients des banques populaires la possibilité de réaliser ce qui est réellement effectué par ces banques populaires dans le cadre de ce qu’elles prétendent et devraient fournir et garantir aux clients.
Eléments pris en compte et retenus par ce tribunal pour juger les banques populaires responsables :
« Attendu que lors de l’instruction des contrats de prêts, les établissements bancaires ne pouvaient ou ne devaient pas ignorer la destination des fonds sauf à faire preuve de négligence ; Jugement jugé non valable en appel à… AIX EN PROVENCE
Qu’ils ne peuvent raisonnablement prétendre avoir accepté de financer l’activité des sociétés requérantes sans s’être préalablement renseignés sur les conditions dans lesquelles cette activité allait s’exercer pour s’assurer des facultés de remboursement des prêts ;
Que donc ils ne pouvaient ignorer que les prêts étaient destinés à financer l’accès à la franchise ; non valable
Que dans le cas contraire ils auraient fait preuve d’une légèreté particulièrement fautive en octroyant les prêts sans savoir à quoi ils étaient destinés ; non valable
Que la connaissance que pouvaient avoir les établissements bancaires de la destination des prêts est corroborée par le fait que la BPCA se trouvait être la banque du franchiseur et que c’est par le biais de ce dernier que les franchisés se sont adressés aux établissements du GROUPE BANQUES POPULAIRES non valable
Attendu que les compétences dans le domaine de la franchise du GROUPE BANQUES POPULAIRES (dénomination retenue par les établissements dans leurs propres documents commerciaux) sont connues et reconnues, le Groupe étant partenaire privilégié de la Fédération Française de la Franchise ; non valable
Qu’il parraine un certain nombre de manifestations dans l’hexagone et plus particulièrement le « salon annuel de la franchise » ; non valable
Que le groupe se présente comme « le partenaire incontournable de la franchise » ;
non valable
Que des « correspondants franchises » sont présents dans une vingtaine d’agences régionales et filiales ; non valable
Qu’une plaquette spécifique est éditée et mise à destination du public abordant les 3 facettes de la franchise :
-Qualité du franchiseur et de son concept
-Projet Personnel du candidat
-Aspects financiers ;
Que le Groupe intervient lors des conférences ; non valable
Qu’enfin il parraine « les trophées de l’excellence » ; non valable
Que c’est donc en toute confiance que les franchisés se sont adressés au GROUPE BANQUES POPULAIRES et à ses établissements pour financer leur projet de franchise. ……… non valable
…..
Attendu qu’en acceptant de financer les franchisés dans de telles conditions, les banques ont agit au mépris de toute prudence rejeté
Qu’au surplus la « signature » de Monsieur René GUMBAU PDG de BLUESPIRIT France n’était pas de nature à rassurer quiconque, a fortiori des professionnels de la banque et de la franchise possédant de nombreux moyens d’investigations ; non valable
Attendu que la responsabilité des banques est d’autant plus grande en raison d’un effet « cascade » quand on sait que plus de la moitié des franchisés BLUESPIRIT France se sont adressés aux GROUPES BANQUES POPULAIRES à travers l’hexagone confirmant le partenariat existant entre les banques du groupe et le franchiseur qui a été évoqué lors du montage de l’opération ; non valable
.Que si le GROUPE BANQUES POPULAIRES n’avait pas ouvert de compte bancaire à la Société BLUESPIRIT France, elle n’aurait pas fourni au Franchiseur le moyen de commettre sa tromperie ; non valable ???
.Qu’en effet, à défaut de domiciliation bancaire, la société BLUESPIRIT France n’aurait pas pu fonctionner, ni développer son réseau ; non valable ???
.Que de plus le Groupe BP ne pouvait pas ignorer la situation professionnelle de Mr René GUMBAU ainsi que son lourd passif de « chef d’entreprise » non valable ?
.Qu’un lien existait nécessairement entre la société BLUESPIRIT France et le Groupe BANQUES POPULAIRES, puisque les dirigeants de la société B & B incitaient les franchisés à s’adresser au GROUPE BANQUES POPULAIRES. Non valable
.Qu’enfin le GROUPE BANQUES POPULAIRES s’est laissé aveugler par le franchiseur Français de par la caution morale à l’origine du propriétaire italien de la franchise qui pourtant s’est très rapidement retiré de l’opération en France. Non valable
Qu’en conséquence le Groupe Banques Populaires porte une responsabilité à l’égard de tous les franchisés sur le fondement des dispositions de l’article 1382 du Code civil
non valable ???
notamment pour avoir donné au franchiseur français les moyens de sa tromperie, n’avoir pas vérifié sa situation avant de lui octroyer du crédit et des moyens de paiement, avoir manqué de vigilance dans l’exercice de sa profession. Non valable ???
Attendu qu’en l’état de ce qui précède , le comportement équivoque, ambigu, intéressé et spécieux de la BPCA et de la BPO conduit le Tribunal à les déclarer fautives au point d’en tirer les conséquences financières qui s’imposent. Non valable
ATTENDU QUE LE LIEN DE CAUSALITE est caractérisé……
PAR CES MOTIFS
Le Tribunal après avoir délibéré conformément à la loi…
CONDAMNE
Non valable ???
Aucun des éléments relevés par ce Tribunal dans ce jugement n’a été retenu par la Cour d’Appel d’Aix en Provence. Cela semble ahurissant au regard des faits dénoncés par ces magistrats
Aucune preuve apportée dans ces jugements n’a été retenue par la Cour d’Appel d’Aix en Provence.
Comment imaginer que tous ces éléments, objets d’une étude poussée, relevés par des professionnels, peuvent être rejetés et balayés par une autre cour de justice ?
Incompétence ? Corruption ? L’un des deux en fait obligatoirement preuve.
Autre interprétation des jugements
A Rennes cette fois ci, pour le juge d’application des peines, MR LE NOAN. Au profit des banques populaires. Cette décision de la cour d’appel d’aix en provence, qui condamne les victimes et qui vient balayer tous les arguments ci dessus n’a aucune chance d’être cassée en cassation. Effectivement, la banque populaire de l’ouest s’est empressée de demander ce qu ‘elle estime maintenant être son du et ce juge estime que la cour de cassation n’a aucun intérêt. Aucune possibilité de revenir sur une chose qu’il estime définitivement jugée.
Jamais donc, vous n’avez vu une chose jugée en appel, infirmée en cassation, Monsieur le juge d’application des peines ?
Il faut supprimer les Tribunaux de commerce puisqu’en appel, les faits relevés sont tous jugés irrecevables et sans valeur juridique. (Comment peut on accepter une telle incompétence à la tête d’un Tribunal de commerce )
Il faut supprimer la cour de cassation puisqu’elle ne peut revenir sur une chose qui a acquis force de chose jugée par une cour d’appel souveraine. (Comment peut on maintenir une cour de cassation qui n’a aucun pouvoir de casser ?)
En serait il de même si cette décision d ‘appel venait à donner tort aux banques ?
Désuet votre serment , messieurs les magistrats : « Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de garder religieusement le secret des délibérations et de me conduire en tout comme un digne et loyal magistrat ». De tels comportements rendent ridicule ce serment et éclaboussent l’ensemble de la magistrature
Le Procureur Eric de Montgolfier dénonce ce système pernicieux et s’étonne en déclarant qu’il serait utile d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats. Que les services financiers pourraient mettre au point un contrôle des ressources. Mais, Mr Le Procureur semble ignorer que les banques, les patrons des banques forment une grande partie de la commission de contrôle des finances de notre pays. Quelle est la banque des magistrats qui jugent ? Des témoignages vont pouvoir être sollicités grâce à la mise en place de sites internet. Déjà de nombreux témoignages parviennent suite à nos sites encore peu élaborés. Mettre en place un site précis concernant ces faits, permettant à tous de dévoiler de tels éléments permettront bientôt de connaître les biens, résidences secondaires et propriétés détenus par de simples magistrats aux revenus modestes.
Normal que le Procureur déclare ensuite ; « les juges ne sont pas les premiers à dénoncer leur nullité et parfois, je trouve que l’on a trop joué avec les réquisitions supplétives ».
Pour comprendre le désarroi des victimes, (dont une est déjà décédée après la perte de tous ses biens) la suite se transforme en véritable accusation d’incompétence ou de corruption concernant cette cour d’appel.
1/ La cassation casse la décision de la cour d’appel pour violation de décrets.
2/ Le TGI de GRASSE condamne l’escroc au pénal.
Ces deux décisions inverses de celles de la cour d’appel sont si évidentes comme toute l’histoire qu’il est aujourd’hui «évident que les graves accusations de corruption évoquées par l’escroc ne peuvent que sembler évidentes.
Comment cette cour d’appel peut elle continuer à oeuvrer en toute sérénité, sans se cacher, sans avoir de comptes à rendre au profit de ce personnages et de ses sociétés .
Pour le personnage, celui ci n’a pas caché les menaces proférées à ses nouvelles victimes. Menaces relevées par une victime en confrontation et en présence du Juge MURCIANO.
« Sur la côte d’azur, hommes politiques, banquiers et magistrats sont tous mes amis ; ils me doivent trop… »
Monsieur le Président de la République, Nicolas SARKOZY peut il accepter que de tels propos soient tenus en 2008, en France, face à un juge d’instruction. Des propos qui accusent des membres de l’état.
Ces responsables (banques populaires et affairiste multirécidiviste) bénéficient ils d’un statut particulier (auxiliaires de justices, collaborateurs de justice, délateurs, contacts) ou font ils profiter de certains avantages aux magistrats et partenaires politiques qu’ils fréquentent ?
Pour les banques, le banquier responsable a quitté les banques populaires dans les mois suivants. "Viré", aux dires d'un employé de l'agence. Le com:pte de ce faux franchiseur avait été ouvert par André-luc SEITHER, homme politique UMP qui entre après son départ chez un client des banques populaires; la ville d'Antibes. Rien d’étonnant ? Les banques ne cachent pas non plus le partenariat avec les magistrats d’Aix en Provence, les institutions dont le sigle apparaît sur la tour du document joint voire la commission générale des finances de la France et autres tribunaux .
http://www.ninon-avocat.com/textucam/composition.html
Les banques populaires sont très impliquées dans le tissu juridique national et régional. De nombreuses affaires se retournent contre les victimes et de nombreux juges prennent, au profit de ces banques, d’étranges décisions différentes de la plus élémentaire des justices.
LA JUSTICE EST SOUVERAINE . LE GOUVERNEMENT LE FAIT SAVOIR ET NE VEUT RIEN FAIRE. « Nous ne pouvons intervenir dans des affaires judiciaires en cours. » est la réponse préparée de nos ministres (Même si celles ci révèlent des violations en cascade) Quant à la hiérarchie au sein de la magistrature…..elle protège les siens sans faillir, acceptant tout. Erreurs ou corruption.
Mais le pire est ailleurs. Nos plus fervents défenseurs sont aujourd’hui très au fait de ces manipulations, de ces passe droits et ont baissé les bras. Lorsque nous avons évoqué les propos tenus par l’escroc affairiste multirécidiviste face à lui, en confrontation et en présence du juge Jean-Pierre MURCIANO, le juge n’a pas réagit. « Je suis intouchable sur la Cote d’azur, magistrats politiques et élus sont mes amis. Ils me doivent trop. Je déjeune tous les dimanches avec le Procureur de Nice… » avait déclaré l’escroc. Le juge n’a pas relevé, n’a rien dit sachant certainement parfaitement de quoi nous parlions. Pour raison supérieure, il est donc aujourd’hui normal pour lui comme pour tous les défenseurs de la justice, de ne pas la rendre. De ne plus la rendre. D’abandonner, dans le contexte, des victimes qui n’ont plus droit à la justice. Du fait d’un gouvernement qui désire ne pas faire de vagues et laisser œuvrer une magistrature incontrôlée et incontrôlable.
Le mercredi 10 septembre 2008, à 14 heures, RENE GUMBAU passe devant la chambre correctionnelle de la cour d’appel d’Aix en Provence. Il sera condamné à de la prison ferme et indemnisation des victimes 5 millions d’€UROS. Comme d’habitude. Mais, malgré les sommes détournés, les victimes ne seront pas indemnisés. Ni l’état d’ailleurs qui étrangement sans moque malgré les condamnations et les poursuites habituelles du FISC (jugements correctionnels ts les 2 ans)…..Comme d’habitude et sans problème pour cette affairiste protégé dont l’argent qui entre au quotidien part rapidement à l’étranger au profit de certains….Sans problème non plus pour notre gouvernement qui n’a pas de responsable chargé de vérifier ou part cet argent volé.
Et pour les banques, non seulement elles auront piégé de nombreux créateurs d’entreprises, mais elles pourront poursuivre des propos de n°1 de la franchise. Garantie de réussite fournie par un institutionnel….
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